Les temps de la sEance

Pratiqués en individuel ou en groupe, la séance est d’une durée d’une heure.

Elle s’effectue en trois temps :

-  le dialogue pré-sophronique, où le sophrologue expose le déroulé de la séance et où peuvent être posées des questions,

-  un second temps, qui constitue le coeur de la séance,
- et un troisième temps, appelé dialogue post-sophronique, où chacun est invité à partager son vécu de la séance s’il le souhaite. La séance est ensuite refermée pour laisser place aux questions et discussions libres éventuelles. 

Le coeur de
la sEance

La respiration permet d’abord de détoxifier le corps. Chaque expir permet au corps d’expulser les déchets contenu dans le sang à travers l’expulsion du gaz carbonique. Chaque inspir permet quant à lui l’apport d’oxygène dans le sang qui vient « nourrir » nos organes. La respiration vivifie donc le corps et stimule notre système immunitaire.

Ensuite, l’exécution d’exercices de respirations, permet d’apprendre ou réapprendre à contrôler celle- ci. La capacité de concentration ainsi que les sens se développent. Il est alors plus facile de rencontrer des sensations de détente et d’entrer en cohérence avec son propre rythme.

Enfin, la respiration peut être de trois types : thoracique, ventrale ou complète. Chaque type mobilise différentes parties du corps. Ainsi, en pratiquant ces respirations, nous musclons différemment notre corps. Il est alors possible d’améliorer par exemple la digestion ainsi que la posture.

L’entrainement 

Un autre outil essentiel de la sophrologie est l’entraînement.

Chaque proposition, exercice, mobilisation s’effectue en trois temps. Une première fois pour la
« découverte », la seconde fois pour la « conquête », et la troisième fois pour « la transformation ». Parce que nous sommes des êtres vivants en changement constant, il est nécessaire de répéter, pour intégrer chaque expérience, comme un sportif ou un acteur le fait, et ainsi développer ces capacités disponibles en chacun de nous :

 

la créativité et l’intuition. 

Le sophrologue invite les sophronisants à effectuer des exercices respiratoires. Ils ont pour but d’aider à se centrer et à accéder à une plus grande détente. Cet état de détente atteint, il propose ensuite des mouvements du corps simples et doux. Ils peuvent s’effectuer en respiration libre ou bien se coordonner sur l’inspiration et l’expiration. L’important est que ceux-ci soient réalisés dans ce que le sophronisant mesure être juste pour lui. C’est la sophrologie qui s’adapte au sophronisant et non l’inverse. Dans cet état de détente, de plus grande présence à soi, que l’on appelle « Sophro-liminal », les sophronisants peuvent alors sentir et ressentir leur sensations, leurs perceptions, leurs sentiments; vivre leur corps tel qu’il est. Le sophrologue veille à ce que cette exploration s’effectue dans la plus grande bienveillance.

Pour ce faire, il rappelle régulièrement que quelle que soit la chose observée, elle n’est ni mauvaise, ni excellente. Elle existe simplement. On appelle cette suspension de jugement « l’Epoké ». Le but est de permettre au sophronisant l’exploration de ce qui se passe pour lui lorsque qu’il se concentre sur telle partie du corps ou lorsqu’il effectue tel mouvement.

Enfin, le rôle du sophrologue est de faire remarquer que si des manifestations désagréables se manifestent, il existe aussi sûrement des manifestations positives. Par sa voix, ses intonations et son vocabulaire doux et sécurisants, que l’on appelle « Terpnos Logos », il encourage la découverte de ressources et soutient la concentration sur celles-ci. Très vite le sophronisant remarque alors l’existence de ressources qui lui sont propres, mais aussi que celles-ci se développent, et que commence un cercle vertueux (à l’inverse du cercle vicieux des « idées noires »). 

Les outils

La sophrologie utilise une méthode et des outils précis :

La respiration 

Tout le monde a un jour remarqué que lorsque nous sommes en état de stress, de peur ou colère, notre respiration ainsi que notre rythme cardiaque s’accélèrent. Les pensées s’affolent et nous nous « déconnectons ». Le travail sur la respiration va alors permettre de reprendre contact avec « l’ici et maintenant ».

© 2017. Elvire Prévot.

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