© 2017. Elvire Prévot.

Le CARE ou L'Ethique de la sollicitude

Elle fait référence à tous les soins d’entretien et de maintien de la vie, les soins permanents et quotidiens, ayant pour fonction d’entretenir la vie en la nourrissant en énergie. Nourriture, eau, chaleur, lumière. Ce sont également les soins que la mère donne à son enfant, et que nous sommes amenés à nous donner chaque jour à mesure que nous avons acquis de l’autonomie.

 

Mais aussi, ce sont ces soins qui viennent en compensation lorsque l’autonomie vient à diminuer ou encore à disparaître. L'éthique de la sollicitude est une réflexion morale, proposant de s'interroger sur ce qu'est le soin et de redonner plus particulièrement une place aux femmes et à leurs savoirs faire dans ce domaine. 

Dans la relation d’aide, chacun fait à un moment le constat de la dépendance, inéluctable et avec laquelle chacun doit vivre. Mais au lieu d’être considéré comme une faiblesse, le Care vise à mettre en valeur l’interdépendance entre les acteurs. Véritable « transmutation » à opérer, c’est ici même que la sophrologie, de par ces principes fondamentaux, s’insère en tant qu’outil essentiel à l’opération de ce « tour de force ». 

Renforcer l’entourage par un renforcement du positif, des valeurs, de l’être dans son entier, pour mieux soutenir les « fragiles ». Nous le savons aujourd’hui, quand l’entourage est fort, il y a peu de place pour les situations de dépendance.

 

Il s’agit donc bien ici par la sophrologie, de provoquer, de participer à une « contagion positive » 

L'approche Humaniste

Formée au sein de l’Institut de Sophrologie Humaniste de Lille*, je propose une sophrologie inspirée de la psychologie humaniste, c’est à dire «centrée sur la personne» : « Notre approche s’appuie avant tout sur l’élan vital qui porte l’individu à se réaliser, à se bien porter et à s’adapter. La thérapie ne consiste pas à le prendre en main, ni à l’inciter à se prendre en mains, mais à libérer son potentiel d’épanouissement et de développement, et à lever les obstacles qui ralentiraient sa marche en avant. » Carl Rogers, psychologue Américain, 1942 

L’origine DE la Sophrologie

En 1960, Alfonso Caycedo, neuropsychiatre exerçant en Espagne, s’interroge sur la nécessité de certains traitements utilisés, tels que les électrochocs. Inspiré par la philosophie, mais aussi par les pratiques orientales, il met en place la sophrologie. Au départ utilisée dans le champ de la thérapie psychiatrique, elle a vite acquis un statut de pédagogie et trouvé sa place dans d’autres domaines (santé, sport, arts). 

* L’Institut de Sophrologie Humaniste de Lille est membre de la FEPS ( Fédération des Ecoles Professionnelles en Sophrologie )

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